"L’Appel" de Caleb Ruel (11 ans)


Quand le téléphone commença à sonner, je me suis mise en petite boule. Désolé de ne pas m'être présenté. Je suis Rose DuBourgeois, et je suis dans un sacré pétrin. Tout à commencé quand moi et mon amie, on s'est mis à faire des canulars téléphonique. Seulement, il y avait une personne, ou plutôt un numéro, qui était très étrange. Nos mains chauffaient quand on l'appelait, et, au bout de la ligne, un son ni humain ni animal se faisait entendre. Au début, on croyait que c'était une blague, mais quand il a commencé à rappeler, on s'est dit que quelque chose ne tournait pas rond. On a décroché une première fois, mais seulement un rire se fit entendre. Au deuxième coup, une voix rauque et sombre s'est mise à parler ou plutôt chantonner: 1, 2, 3, 4,  comme les jours qu'il te reste à vivre! 4, 3, 2, 1, comme le temps s'écoule vite!
Mon amie fut prise de peur puis partie. Et c'est là que je suis rendu. Seule, chez moi, sans mes parents, dans les menaces d'une chose inhumaine. Des bruits, de tout petits pas furtifs, se promenaient au deuxième étage. Comme un chat, ou un chien, qui jouait au Ninja. Ensuite, une balle tomba dans les escaliers, fit plusieurs rebonds dans les marches, avant de vraiment toucher le sol. Il fallait que je monte. En même temps, c'était trop dangereux. Mais je ne voulais pas que ma petite sœur d'un an et demi meurt. Le téléphone sonna soudainement, juste un peu après des pleurs de bébé.
- Ça va Sophie? Demandais-je, inquiète.
La seule réponse que j'eue fut un arrêt soudain des pleurs. Le téléphone arrêta de sonner. Il recommença, puis je répondis.
- Arrêtez vous n'êtes pas drôle avec vos niaiseries! criais-je.
- Ta sœur est morte. J'ai eu chaud, car elle criait et pleurais. Une chance que les cordes vocales se trouvent dans la gorge.
Ce mot m'avait choqué. La voix continua:
- La prochaine, c'est toi.
Je fus prise de panique. Je décidai d'appeler le 911 (numéro de la police) et de tout leur avouer, même les canulars... à moins que je n'invente autre chose... mais bref. La police arriva 5 minutes plus tard. Ils fouillèrent le téléphone, et localisèrent d'où venait l'appel. Seulement, ils ne me le dirent pas tout de suite. Avant, ils m'ont avertis que la personne était toujours en liberté et tuer n'importe qui. Ensuite, ils m'ont dit d'où venait l'appel: Du deuxième étage de ma maison...

FIN

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